Comportement de chien malade : comment le détecter ?

Les chiens, comme les hommes, n’échappent pas aux maladies. Votre petit compagnon agit de manière inhabituelle ? Il est possible qu’il soit malade ! Comment repérer le comportement d’un chien malade ? On fait le point dans cet article sur les signes qui doivent vous alerter.

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Chien malade : un changement d’attitude soudain

Le comportement du chien malade n’est pas le même que celui qu’il adopte habituellement. En effet, le chien malade aura tendance à modifier soudainement son attitude. Plusieurs éléments peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Découvrons ensemble lesquels.

Comportement de chien malade : Une modification des habitudes alimentaires

Habituellement, votre chien a bon appétit. Il attend chaque jour avec impatience sa ration quotidienne, et déguste joyeusement son assiette jusqu’à la dernière miette. Cependant, depuis quelques jours, il ne semble plus porter d’intérêt à la nourriture.

Cette situation peut être le comportement d’un chien malade. En effet, une baisse, voir une absence totale, et durable d’appétit chez le chien est un symptôme inquiétant. Si votre petit compagnon boude sa gamelle régulièrement, une visite chez le vétérinaire s’impose.

Bien sûr, avant de vous affoler, demandez-vous si vous n’avez rien changé à ses habitudes alimentaires. Le chien est assez sensible à la régularité. Il aime avoir ses petites habitudes. Si vous avez modifié son alimentation, ou l’heure de son repas, il est possible qu’il soit perturbé.

Cependant, si absolument rien n’a changé, mais que votre ami à poils continue à refuser les aliments, un trouble de santé est à évoquer. Par exemple, dans le cadre de certaines maladies dentaires, ou abdominales, le chien refuse de manger.

Comportement de chien malade : Des troubles du sommeil

Depuis quelque temps, votre chien rencontre des difficultés à s’endormir, ou, à l’inverse passe sa journée à dormir. Ces troubles du sommeil interviennent sans aucune modification de son environnement. Si tel est le cas, il est possible qu’il souffre d’une maladie canine.

Dans le cadre de troubles physiques, le chien peut parfois être très fatigué, au point de dormir beaucoup plus que d’habitude. Au contraire, certaines maladies du chien sont douloureuses, et empêchent alors votre petit compagnon de se laisser aller au sommeil.

Quoi qu’il en soit, un changement brutal d’habitudes du sommeil peut être le signe d’un chien malade. Face au moindre doute, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé. Lui seul sera en mesure d’établir un diagnostic précis.

Comportement de chien malade : une régression dans la propreté

Votre chien est propre depuis plusieurs mois, voir même plusieurs années. Pourtant, du jour au lendemain, il se remet à faire ses besoins dans la maison. Si cette attitude peut avoir différentes causes psychologiques, elle peut aussi correspondre au comportement de chien malade.

Une régression dans la propreté chez le chien peut être induite par des troubles urinaires, des troubles nerveux, des douleurs, ou encore des problèmes digestifs. Si votre chien s’oublie régulièrement, et que ce n’est pas dans ses habitudes, cela doit attirer votre attention.

Notez, à l’inverse, que si votre animal présente des difficultés à uriner, ou à déféquer, cela peut aussi être un signe de chien malade. Il peut même s’agir d’une urgence vétérinaire. Soyez donc vigilant concernant la manière dont votre chien fait ses besoins.

Un comportement agressif ou prostré

L’attitude d’un chien malade se perçoit généralement dans les actes du quotidien. Si votre chien, de nature sociable, et enjoué, reste prostré dans son coin, le regard amorphe, c’est qu’il y a un problème. Il en va de même s’il devient soudainement agressif.

Par exemple, dans le cas d’un chien malade, il n’est pas rare que ce dernier ait mal quelque part. Si bien que dès que quelqu’un touche, ou simplement s’approche de trop près, il montre les dents. Il s’agit tout simplement d’un réflexe de défense pour éviter de souffrir.

Un animal qui se renferme sur lui-même peut aussi être en proie à des douleurs, ou tout simplement se sentir mal au point de délaisser ses activités quotidiennes. La situation pourrait être comparable à celle d’un être humain qui a de la fièvre, et qui préfère rester au lit.

Des gémissements à répétition

Les gémissements font partie des moyens de communication du chien. Ils peuvent avoir différentes significations. Si parfois les gémissements sont simplement un moyen pour le chien de faire part de son anxiété, de sa curiosité, ou de son impatience, ils peuvent aussi être un signe de douleurs.

Un chien qui gémit à répétition, ou qui gémit systématiquement dans une situation physique spécifique est généralement le comportement du chien malade. En cas de gémissement intempestif, ne laissez pas votre chien souffrir, mais emmenez-le consulter un vétérinaire.

chien malade

Maladie du chien : les signes physiques qui alertent

En dehors d’un changement soudain de comportement, des signes physiques peuvent aussi apparaître chez le chien malade. Ces derniers doivent absolument vous alerter, et, en fonction de leur gravité, nécessitent une consultation rapide, voir en urgence, chez le vétérinaire.

Une perte de poids inexpliquée

Tout amaigrissement soudain chez le chien peut être le signe d’une maladie canine. Bien sûr, en fonction des saisons, comme de son alimentation, le poids de votre animal peut varier. Cependant, un chien qui maigrit de manière brutale et importante doit mettre la puce à l’oreille.

La perte de poids chez le chien malade peut être engendrée par les troubles alimentaires. Elle peut aussi provenir d’un dysfonctionnement du métabolisme lié à des vers intestinaux, une maladie rénale, une tumeur, ou encore un trouble digestif empêchant l’absorption optimale des aliments.

Du sang dans les selles

L’état des selles de votre chien en dit beaucoup sur son état de santé. Plusieurs signes doivent vous alerter. Le premier est la présence de sang dans les selles. Le sang dans les selles peut être le symptôme d’un chien malade. Il faut donc apprendre à le reconnaître.

Quand les selles sont rouges, le maître perçoit facilement le sang. Cependant, il faut aussi savoir que les selles noires sont inquiétantes. En effet, les selles noires mettent généralement en avant la présence de sang digéré, donc issu de la partie haute du système digestif.

Notez que le sang dans les selles peut être dû à des pathologies bénignes, telles qu’une affection parasitaire, une maladie infectieuse, ou une intolérance alimentaire, mais également à des maladies plus graves comme une tumeur rectale.

Une démarche boiteuse

Une démarche anormale chez le chien peut révéler une pathologie canine. En effet, lorsqu’un chien boîte, c’est généralement qu’il a mal quelque part. La plupart du temps, la douleur est localisée au niveau de l’une de ses pattes, ou de son train arrière, ce qui l’empêche d’avancer correctement.

Un chien qui boite peut donc s’être simplement blessé, mais aussi souffrir de maladies plus inquiétantes telles qu’une dysplasie des hanches, une maladie de lyme, ou une tumeur osseuse par exemple. Seuls des examens complémentaires pourront vous en dire plus.

La position de la prière

Il peut arriver que certains maîtres observent leur chien prendre une position inhabituelle. Au premier abord, cette dernière peut même sembler drôle, ou insolite. Pourtant, elle peut, en réalité, être le comportement d’un chien malade.

Une posture en particulier met en avant un problème de santé canin. Il s’agit de la position dite « position de la prière ». Le chien reste debout sur ses pattes arrières, mais abaissent ses pattes avant au sol, de manière à lever ses fesses vers le haut.

Cette position est généralement adoptée par le chien lorsque ce dernier a mal au ventre. Elle peut donc être le signe d’une pathologie abdominale. Si votre petit compagnon prend régulièrement cette étrange position, n’hésitez pas à consulter pour éliminer une éventuelle maladie.

Un léchage excessif

Parmi les différents comportements de chien malade, on retrouve également le léchage excessif. Il est naturel qu’un chien se lèche de temps en temps. Le léchage chez le chien existe pour diverses raisons telles que l’hygiène, le stress, ou encore l’ennui.

Cependant, quand ce dernier devient excessif, il peut mettre en lumière une pathologie. En effet, quand un chien se lèche à répétition, cela signifie que quelque chose le dérange. Il peut s’agit notamment d’une douleur, ou d’une sensation désagréable.

Le comportement du chien malade relève avant tout d’un changement d’attitude brutal, et radical. Quel que soit le domaine touché, un chien qui n’agit pas comme d’habitude, sans raison apparente, souffre peut-être d’une pathologie canine. En complément, plusieurs symptômes physiques sont révélateurs d’un trouble de santé chez le chien. Il est donc important d’observer attentivement, et régulièrement, votre petit compagnon !

Nous vous conseillons également notre article sur les chiens qui mangent de l’herbe.

Chien qui baille : les différentes interprétations possibles

Le baillement est un réflexe archaïque qui existe chez de nombreux êtres vivants. Observer un chien qui baille est quelque chose de courant. Il est même probable que vous ayez déjà vu votre petit compagnon le faire régulièrement. Notez que le baillement du chien peut avoir différentes significations. On fait le point dans cet article.

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Chien qui baille : expression de fatigue ou d’ennui

Il ne faut parfois pas chercher midi à 14 heures. La première interprétation possible du baillement chez le chien est ni plus ni moins la fatigue. Exactement comme les êtres humains, nos amis à poils baillent lorsqu’ils sont fatigués, ou même lorsqu’ils s’ennuient. Si vous observez votre chien bailler tranquillement dans son panier, après une journée mouvementée, il est fort probable que ce soit simplement un signe d’épuisement. Ce type de baillement canin intervient généralement dans une situation de détente. Dans le même registre, un chien qui baille peut exprimer une forme de lassitude, ou d’ennui. Par exemple, il est possible de voir votre chien bailler au milieu de l’après-midi, avachi sur le canapé, pour la simple et bonne raison qu’il ne sait pas quoi faire d’autres.

Baillement du chien : un signal d’apaisement

En d’autres circonstances, le baillement du chien peut avoir des significations plus importantes. Un chien qui baille émet parfois un signal d’apaisement. Chez le chien, les signaux d’apaisement sont des moyens de communication très importants à prendre en compte.

Chien qui baille face à une situation dérangeante

Un chien qui baille peut exprimer une situation qui le dérange. Même si cela n’est pas toujours perceptible à l’homme, plusieurs choses peuvent rendre un chien anxieux. Par exemple, il peut s’agir de caresses d’un inconnu, , ou d’une personne trop autoritaire. Quoi qu’il en soit, le chien perçoit une menace potentielle. Face à cette situation, l’animal a généralement deux solutions : agresser, ou fuir. Le baillement est une alternative à ces deux options. Il permet au chien de s’apaiser plutôt que d’agir. Généralement, en ces circonstances, le baillement peut s’accompagner d’autres signaux. Si votre chien baille, détourne le regard, et se lèche les babines, c’est trop probablement parce qu’il est stressé. Il est donc préférable de cesser immédiatement l’objet du stress. Il est important de réagir, car le baillement canin peut être un premier signe avant un comportement agressif. Soyez particulièrement vigilant si cela arrive au contact d’enfants. Pour permettre à votre animal de retrouver son calme, n’hésitez pas à lui proposer de s’isoler.

Bailler pour apaiser les conflits

Le baillement chez le chien est également un code de communication avec ses congénères. Lorsque deux chiens sont en contact, il peut arriver que l’un d’entre eux se mettent à bailler. Cela signifie qu’il cherche à s’apaiser, et apaiser la situation. Par exemple, si un autre chien joue trop brutalement avec lui, ou encore le renifle à répétition, il est possible que votre chien n’apprécie pas. Au lieu d’entrer directement au conflit, il préférera prendre sur lui, et envoyer à l’autre des signes de paix. Notez que le baillement canin n’est pas forcément un signe de soumission. Il s’agit plutôt d’un signe de pacification des relations. Par exemple, un chien dominant peut bailler pour exprimer à l’autre qu’il n’a rien à craindre vis-à-vis de lui.

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Chien qui baille pour canaliser les tensions

Le baillement du chien peut également lui permettre de gérer ses émotions au quotidien. Qu’il s’agisse du stress, de l’impatience, ou de la frustration, un chien qui baille cherche à se maîtriser, et permettre à la situation de se dérouler au mieux. Par exemple, un chien qui a faim, et qui attend sa gamelle peut bailler pendant qu’il vous regarde la préparer. Pour lui, c’est tout simplement le moyen de canaliser son impatience, et de réussir à attendre sans agir de manière surexcitée. De même, il arrive que votre chien baille lorsqu’il ne comprend pas ce que vous attendez de lui, et qu’il reçoit trop d’ordres en même temps. Un chien qui baille peut aussi le faire en réponse aux émotions négatives qu’il perçoit à son égard chez son maître. Cela s’observe fréquemment dans les cours d’éducation canine. Un maître crie sur son chien, en voyant qu’il n’agit pas comme il l’aurait souhaité. Le chien cesse alors toute activité, semble même stoïque, le regard dans le vague, et baille à répétition.

Le baillement canin en réponse au baillement humain

Il peut arriver que votre chien baille juste après vous. Il ne s’agit pas d’une coïncidence. La légende raconte qu’un baillement en entraîne un autre. D’ailleurs, chez l’homme, il est fréquent d’observer que quelqu’un baille dans un lieu public, d’autres personnes l’imitent inconsciemment. Chez le chien, il y a tout de même quelques nuances à apporter. Les dernières études démontrent que l’animal ne baille pas pour imiter l’homme, mais plutôt par « empathie » à son égard. Autrement dit, le bien-être du maître entraîne le bien-être du chien. Le lien entre baillement du chien et baillement de l’homme est donc avant tout d’ordre affectif. Un chien ne réagira pas de la même façon si c’est un inconnu qui baille, ou son maître. L’action d’imitation existe avant tout parce que le chien aime son humain référent.

Le baillement du chien pathologique

Vous l’aurez compris, le baillement du chien est, dans la plupart des cas, un comportement parfaitement naturel, et même indispensable à la communication. Il existe cependant certaines rares situations où le baillement canin est signe d’une pathologie comportementale ou clinique. Si votre chien baille de manière excessive au quotidien, il est toujours préférable d’y porter une attention particulière. En effet, cela peut évoquer un trouble du comportement, ou une maladie.  Face au moindre doute, n’hésitez pas à en parler à votre vétérinaire.

L’hyper-anxiété

Si votre chien baille à répétition durant une longue période de temps, il est possible qu’il souffre d’hyper-anxiété. Si n’importe quel animal peut se montrer anxieux face à certaines situations, l’hyper-anxiété, elle se caractérise par un stress démesuré, et très fréquent. Le chien hyper-anxieux peut alors développer une hypervigilance, qui se traduit par des aboiements intempestifs, voir de l’agressivité. Il peut également se montrer particulièrement craintif, se replier sur lui-même, et modifier ses habitudes alimentaires, ou de sommeil. Ce sont l’association de ces différentes signes qui peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Face à l’hyper-anxiété, il est important de ne pas traiter seulement les symptômes, mais aussi la cause profonde du trouble. Faire appel à un éducateur canin est une solution.

Le syndrome HS HA

Le syndrome d’hypersensibilité-hyperactivité, appelé syndrome HS HA, peut également être à l’origine de baillements canins intempestifs. Ce trouble comportemental implique chez votre animal un déficit d’attention, et une sur-réaction à son environnement. Le chien HS HA est également souvent perpétuellement en mouvements, et dispose d’un grand besoin de se défouler. Pour se canaliser, certains animaux n’hésitent pas à bailler de manière excessive. Le baillement à répétition peut donc révéler un syndrome HS HA.

Les causes physiques

Plusieurs troubles physiques peuvent aussi engendrer un baillement du chien excessif. Parmi ces derniers, on retrouve les lésions nerveuses, les déséquilibres hormonaux, la luxation de la mâchoire, une inflammation des vertèbres cervicales, ou encore la prise de certains médicaments. Ces différents maux nécessitent d’être pris en charge. Seul un professionnel en santé canine est apte à déterminer avec précision une telle pathologie chez votre animal. Il est donc préférable d’éviter les auto-diagnostiques, et de confier cette tâche à un vétérinaire compétent. En de nombreuses circonstances, le baillement canin est un processus physiologique naturel. Il vous suffit de porter attention au contexte dans lequel il intervient pour en comprendre le sens. Un chien qui baille ne doit cependant nullement vous inquiéter. Par contre, en cas de baillements intempestifs, associés à d’autres symptômes, une attention particulière est requise. Nous vous conseillons également notre article sur les comportements canins.

Vitamines pour chien : sont-elles nécessaires?

Les vitamines pour chien sont-elles nécessaire? Il est vrai que les chiens, comme les hommes, ont besoin d’une nutrition adéquate pour avoir un corps qui fonctionne bien et une vie plus longue. Beaucoup d’entre nous ne traitent pas leurs chiens simplement comme des animaux de compagnie. En fait, nous les considérons comme faisant partie de la famille. C’est pour cette raison que nous sommes très préoccupés par leur santé et leur bien-être.

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Choisissez en priorité des aliments nutritifs

Une bonne nutrition commence par ce que vous utilisez comme aliments au quotidien. Cela peut sembler simple, mais avec autant d’aliments pour chiens sur le marché, il peut être embarrassant de déterminer lequel convient à votre chien. Heureusement, avec un peu de connaissances sur les nutriments essentiels et les vitamines pour chiens, vous pouvez vous sentir moins dépassé lorsqu’il s’agit de fournir à votre animal tout ce dont il a besoin pour s’épanouir.

Votre chien a besoin de six classes essentielles de nutriments pour mener une vie saine : eau, protéines, lipides, glucides, vitamines et minéraux. Cependant, chaque chien peut nécessiter plus ou moins certains de ces éléments essentiels. Vous devez maitriser les besoins nutritionnels de votre chien, son niveau d’activité, son âge, les problèmes de santé et tout éventuel problème génétique. Cela va vous aider à rechercher des aliments qui répondent à ses besoins individuels.

Vous pouvez aussi discuter des recommandations alimentaires avec votre vétérinaire. Ce n’est que par des examens réguliers que votre vétérinaire peut déterminer si la nourriture que vous donnez à votre chien lui fournit les nutriments essentiels dont il a besoin.

Si votre vétérinaire estime que votre chien a besoin de nutriments supplémentaires, il va vous prescrire une nourriture pour chien sur ordonnance et éventuellement des vitamines.

Le besoin de vitamines pour chiens

Les vitamines sont très importantes pour la croissance, le métabolisme et la vision de votre chien. Elles sont nécessaires pour qu’il ait des dents et des os solides.

Les vitamines sont également nécessaires si votre chien est un compagnon de travail et surtout s’il est entraîné. Comme les hommes, il a besoin de vitamines pour compléter la nourriture qu’il mange.

Vous ne le savez peut-être pas, mais les animaux de compagnie peuvent souffrir d’une mauvaise nutrition si vous ne les nourrissez pas correctement avec un repas bien équilibré.

Bien que la plupart des fabricants d’aliments pour chiens prétendent fournir des aliments pour animaux de compagnie qui contiennent tous les nutriments essentiels dont votre chien a besoin, vous ne pouvez être totalement certain qu’ils sont complets en soi et qu’il s’agit d’une alimentation équilibrée.

Nous ne connaissons pas souvent ses ingrédients, et au fur et à mesure des processus chimiques, des conservateurs sont souvent ajoutés. Dès lors, de nombreuses vitamines naturelles ainsi que des minéraux sont réellement perdus lors de la fabrication de la nourriture pour chiens en conserve ou séchée.

Également, nous vivons dans un environnement rempli d’éléments nocifs, de la pollution aux produits chimiques nocifs qui peuvent se trouver dans notre environnement. Nos animaux de compagnie ont besoin de vitamines pour aider leur corps à lutter contre ces éléments environnementaux toxiques. Les maladies qui peuvent avoir affecté la santé de nos chiens peuvent affaiblir les cellules et les vitamines sont vitales pour aider à revitaliser les cellules entravées de votre chien et lui redonner la force et l’énergie qu’il a perdues.

bonne vitamine pour chien

Quelques exemples de vitamines pour chiens

Parfois, la nourriture seule ne répond pas à toutes les exigences de santé de votre chien. Si votre vétérinaire recommande un supplément ou une vitamine, ne vous inquiétez pas trop. L’un des suppléments pour chiens les plus courants, la glucosamine, est utilisé pour traiter les problèmes articulaires chez les chiens.

La glucosamine est un composé naturellement présent dans le liquide autour des articulations et peut aider à soulager la douleur arthritique chez un chien. Votre vétérinaire peut également recommander des capsules d’huile de poisson pour un chien âgé souffrant d’allergies cutanées, ou des friandises antioxydantes à la vitamine A pour un chien souffrant de problèmes d’inflammation.

Ne donnez pas de vitamines humaines à votre chien

Vous ne devez jamais donner des vitamines humaines à votre chien, ni même des vitamines ou des suppléments en vente libre. Assurez-vous de suivre les instructions de votre vétérinaire pour savoir combien et à quelle fréquence donner les suppléments qui vous sont prescrits.

La quantité de vitamines dont votre chien a besoin dépend en fait du type de race. La vitamine E est indispensable pour leur peau et peut agir comme antioxydant, la vitamine K facilite le flux sanguin et la circulation sanguine. Des muscles sains devraient également être importants et la vitamine B en est une bonne source. Comme chez l’homme, la vitamine C contribue également à la fois comme antioxydant et pour le stress.

L’appétit de votre chien est également extrêmement important. Heureusement, il existe également des vitamines spécifiques qui peuvent aider à augmenter l’appétit de votre chien et à contrôler son métabolisme. Les vitamines hydrosolubles comme les vitamines B et C sont des suppléments quotidiens et doivent être prises tous les jours. Les vitamines A, K, E et D sont appelées liposolubles et restent plus longtemps dans le corps.

Les avantages de la vitamine E pour les chiens

La vitamine E pour les chiens est très bénéfique et en tant qu’antioxydant, elle aide à améliorer la santé globale des chiens. On la trouve dans les légumes à feuilles vertes, les produits de volaille, la viande maigre, les noix, le poisson et différentes huiles telles que l’huile de tournesol, d’arachide, d’olive et d’amande.

La vitamine E présente plusieurs avantages pour les chiens, tels que :

  • Prévenir les problèmes cardiovasculaires ;
  • Propriétés antioxydantes ;
  • Réduit le développement du cancer ;
  • Amélioration de la peau et du poil.

Les radicaux libres d’oxygène présents dans le corps d’un chien peuvent entraîner des dommages cellulaires et le développement de conditions dégénératives comme le vieillissement. L’avantage de la vitamine E pour les chiens est qu’elle élimine les radicaux du corps ou les stabilise et réduit les dommages.

Si vous donnez des suppléments contenant de la vitamine E à votre chien, cela aide à renforcer les tissus cutanés. La vitamine E agit également dans de nombreux troubles cutanés et procure un soulagement anti-inflammatoire aux chiens.

Si votre chien est athlétique ou est utilisé pour des sports extrêmes, des suppléments de vitamine E sont nécessaires pour réduire les risques de syndrome de ligotage. Les chiens avec une activité physique plus élevée utilisent beaucoup de vitamine E. Il est donc important de maintenir un bon niveau de vitamine E dans le corps.

Vitamines pour chien : en conclusion

Lorsque vous avez un chien ayant des besoins médicaux particuliers, les suppléments ou les vitamines peuvent être d’excellents moyens de l’aider votre chien à mener une vie heureuse, saine et active. La plupart des chiens n’ont pas besoin de suppléments jusqu’à ce qu’ils soient beaucoup plus âgés. Toutefois, certains chiens peuvent avoir besoin de vitamines comme suppléments alimentaires dès le plus jeune âge.

Il est également important de ne pas donner des vitamines supplémentaires en pensant que vous aurez un chien très sain. La vitamine D, par exemple, peut avoir de grands avantages pour la santé, mais elle peut également être mortelle si elle est administrée de manière incorrecte. Même si vous nourrissez votre chien de la nourriture qui répond à tous ses besoins nutritifs essentiels, les facteurs environnementaux peuvent contribuer au besoin de vitamines ou de suppléments.

Nous vous conseillons également notre article sur l’alimentation naturelle pour le chien ou le régime BARF.

 

Le régime BARF : une alternative aux croquettes

Depuis quelques années, le régime BARF connaît un succès grandissant chez les passionnés canins. Pourquoi de nombreux propriétaires choisissent désormais une alternative aux croquettes ? On fait le point dans cet article sur l’alimentation BARF.

Régime BARF : en quoi ça consiste ?

BARF : définition

BARF est le diminutif, selon les courants, et les interprétations, des termes anglais « Biologically Appropriate Raw Food », et « Bones And Raw Food ». Quoi qu’il en soit, cet acronyme met en avant l’idée d’une alimentation canine naturelle à base principalement de viandes crues.

Adopter le régime BARF, c’est donc tout simplement choisir de donner à son chien, non plus des croquettes, ou du pâté, mais directement de la viande crue. L’alimentation BARF comprend également, en petite quantité de légumes, d’huile, et éventuellement quelques herbes.

Le mode de vie BARF est né en Australie. Il a vu le jour grâce au vétérinaire Ian Billinghurst en 1993, suite à l’essor des croquettes industrielles. Le concept de la nourriture BARF a ensuite été largement repris et développé, à travers le monde.

regime barf

Pourquoi choisir le régime BARF ?

Le chien est un carnivore

Dans nos sociétés contemporaines, on a tendance à penser que le chien est un omnivore. Il s’agir d’une idée reçue, puisque l’espèce canine dispose de tout l’attirail du parfait carnivore. Du système digestif à la mâchoire, en passant par la salivation, ou la dentition, la physiologie du chien ressemble en tout point à celle des espèces prédatrices.

En effet, le chien possède des sucs gastriques qui contiennent jusqu’à 10 fois plus d’acides citriques que ceux de l’homme. Il peut ainsi assimiler facilement la nourriture carnée, dont les os, ou la peau. Contrairement aux herbivores, son intestin mesure également entre 3 et 5 mètres. Un intestin court lui permet de digérer plus rapidement la viande.

Chez nos amis canins, il est aussi possible d’observer 42 dents, ainsi qu’une mâchoire puissante, et emboîtée, lui permettant, non pas de mâcher, mais bien de cisailler, ce qui est indispensable pour déchiqueter la chair d’une proie. Son estomac peut également se distendre, et occuper une place importante, exactement comme c’est le cas pour les autres carnivores.

Régime BARF : un atout santé

Opter pour le régime BARF, c’est donc avant tout opter pour une alimentation en adéquation totale avec la nature de votre animal. En répondant aux réels besoins nutritionnels de votre petit compagnon, vous impactez considérablement, et positivement sur sa santé. Pour cause, l’alimentation BARF a déjà fait ses preuves sur plusieurs points.

Il a, par exemple, été démontré que les chiens nourris au BARF bénéficiaient d’une meilleure espérance, et d’une meilleure qualité de vie. Ce mode alimentaire réduit également les troubles digestifs. Les selles sont donc moins volumineuses, et moins odorantes. Les risques de surpoids, comme de diverses autres maladies, sont aussi moindres.

La musculature du chien se développe également plus facilement dans le cadre d’un régime BARF. Le poil est généralement plus doux, et brillant, et le système immunitaire se renforce.. Les bénéfices santé canin du mode de vie BARF sont donc indéniables.

L’impact des aliments industriels et transformés

La plupart des gens sont persuadés de bien nourrir leurs chiens en achetant des croquettes dites « de qualité ». S’il est vrai qu’il existe des marques, et des compositions mieux que d’autres, les croquettes restent, de base, un aliment industriel, et transformé. Chez l’homme, comme chez l’animal, il est toujours préférable de privilégier les produits naturels.

D’autre part, la plupart des croquettes industrielles contiennent des céréales en grande quantité. Ces dernières n’ont non seulement aucune valeur nutritive chez le chien, mais sont également difficiles pour lui à assimiler. En effet, le chien ne dispose pas d’enzymes digestifs dans sa salive, ce qui ne lui permet pas de pré-digestion, comme c’est le cas pour les herbivores, et omnivores.

La viande contenue dans les croquettes est également de piètre qualité. Très souvent, il s’agit, non pas de viande, mais de farine de viande. Elle est, par ailleurs, issue de ce que l’on appelle des « déchets d’abattoir ». Autrement dit, les chiens consomment la viande considérée comme impropres aux humains, tels que des becs broyés, et autres joyeusetés.

Les croquettes industrielles sont donc beaucoup trop riches en glucides, et le résultat d’un mélange plus que douteux. Finalement, il s’agit d’un achat coûteux présenté comme incontournable, mais dont les dessous ne sont que rarement révélés. L’alimentation BARF est une alternative intéressante qui comporte des avantages santé, comme économiques.

Comment passer au régime BARF ?

Préparer son chien au BARF

Le chien a un système digestif de nature assez fragile. Il peut donc mettre du temps à s’adapter à une nouvelle alimentation, et il est préférable de faire les choses en douceur. Avant de passer au régime BARF, n’hésitez pas à faire jeûner votre petit compagnon durant 1 ou 2 jours. Cela lui permettra de pleinement vider son appareil digestif, et d’éviter les fermentations.

Durant les premiers jours au BARF, il est également préférable de privilégier les petites portions, et de proposer de la viande sans os, ainsi que des produits légers. Ne mélangez pas non plus viande, légumes, et fruits. Donnez chaque catégorie d’aliments séparément. Ainsi, en cas de mauvaise réaction, vous saurez immédiatement quel aliment incriminer.

Enfin, dans un premier temps privilégier la viande blanche telle que la dinde, ou le poulet. N’hésitez pas à cuir également légèrement les légumes à la vapeur. Face au moindre doute, consultez un vétérinaire, qui sera le plus apte à répondre à vos questions.

Quels aliments BARF donner ?

La viande au cœur du régime BARF

Dans une alimentation BARF, la viande crue, les abats, et les os charnus représentent les apports nutritionnels principaux de votre chien. Le régime BARF est majoritairement carné, pour répondre aux besoins nutritionnels élémentaires de votre animal.

Il est recommandé de donner à votre animal 50 % de viande, 40 % d’os charnus, et 10 % d’abat. Notez que les abats sont indispensables, car ils sont particulièrement riches en vitamines. Ils peuvent cependant s’avérer plus difficile à digérer, et donc ramollir les selles. N’hésitez pas à en proposer seulement 2 à 3 fois par semaine.

De manière générale, la ration proposée doit représenter environ 3 % du poids de votre chien adulte, et 6 % du poids de votre chiot. Ce pourcentage peut varier en cas de problèmes de santé spécifiques. En toutes circonstances, il est important d’adapter les recommandations à votre chien.

Les huiles : un apport en acides gras essentiels

Dans chaque portion, vous pouvez rajouter une dose d’huile crue. L’huile est importante dans l’alimentation canine, car elle représente un apport en oméga 3 et oméga 6. Il est nécessaire d’en donner environ 1 cuillère café journalière par10 kilos. Autrement dit, si votre chien pèse 20 kilos, ce sera 2 cuillères à café, tandis que s’il pèse 5 kilos, ce ne sera qu’1/2.

Il est préférable de privilégier les huiles d’origine animale aux huiles d’origine végétale. N’hésitez pas également à varier les huiles au quotidien. Vous pouvez, par exemple, opter pour l’huile de poisson, l’huile de pied de bœuf, ou encore l’huile de foie de morue.

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Les fruits et légumes : une aide à la digestion

Votre chien peut également consommer un peu de légumes, et de fruits. Ces derniers peuvent être donnés crus, ou légèrement cuits à la vapeur au début. Il est également recommandé de les mixer, afin d’en faciliter l’ingestion, et la digestion pour votre animal.

Les fruits et légumes ont aussi leur importance car ils sont riches en vitamines, fibres, et minéraux. En petite quantité, ils permettent  d’entretenir le système digestif canin. N’hésitez pas à faire un mélange composé de 50 % de légumes verts, 50 % de légumes racines, et 5 % de fruits.

Choisir le régime BARF, c’est choisir une alimentation au plus proche de la nature de votre chien. Bien qu’il soit encore méconnu du plus grand nombre, le mode de vie BARF comporte de nombreux avantages santé pour votre petit compagnon. Se lancer dans l’aventure n’a rien de compliqué, alors n’hésitez pas à sauter le pas !

Mettre en place une alimentation naturelle pour votre chien est parfois difficile. C’est pour cela qu’il est important de savoir ce qu’il est bon ou non de manger pour lui. Si vous souhaitez apprendre à alimenter votre chien de façon naturelle, mais que vous n’y arrivez pas, la méthode « Santé et aliments faits maison pour chien » pourra vous être d’une grande utilité. Approuvée par des milliers de chiens et de maîtres, cette méthode vous guidera pas à pas.

Socialisation du chien : éviter les troubles futurs

C’est officiel, votre petit compagnon à poils vient d’arriver à la maison ! Sans aucun doute, c’est le début d’une belle relation qui s’annonce. Cependant attention, la socialisation du chien n’est pas quelque chose d’innée. Au contraire, permettre à son animal d’adopter un comportement équilibré nécessite quelques bases en éducation canine et en dressage. Dans cet article, on fait le point ensemble sur les bonnes pratiques à adopter pour socialiser son chien.

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Pourquoi la socialisation du chien est importante ?

Le chien vit en société

Le chien, exactement comme vous, évolue au sein d’une société. Qui dit société dit vie en collectivité. Dans un groupe, nul ne peut faire ce qu’il a envie. Il est indispensable de respecter certaines règles pour préserver le bien-être de chacun.

De base, un chien ne dispose pas des mêmes codes sociaux qu’un homme. Ce qui pour vous peut sembler évident, ou naturel, ne l’est pas pour votre animal. Votre rôle est donc de lui permettre de comprendre, et se soumettre à ces règles qui lui sont étrangères.

Socialiser son chien permet non seulement d’assurer la sécurité des autres, mais également d’assurer la sécurité de son animal. C’est également le moyen de s’éviter de nombreux ennuis au quotidien, et de vivre plus sereinement avec les autres.

Manque de socialisation du chien : quels sont les signes ?

De nombreux chiens manquent de socialisation. Ils développent alors certains troubles du comportement. Comment les repérer ? Plusieurs signes vous mettront la puce à l’oreille.

L’agressivité

Le premier signe est l’agressivité. Un chien régulièrement agressif avec les humains, ou avec ses congénères, est un chien mal sociabilisé. En effet, lorsqu’un chien mord, c’est souvent pour se défendre de ce qu’il perçoit comme une menace.

Le sentiment premier est donc la peur. Un chien qui a peur des autres est un chien qui peut devenir agressif. L’agressivité peut aller jusqu’à la morsure. La socialisation du chien est donc indispensable pour éviter qu’un animal devienne dangereux pour les autres.

Les aboiements intempestifs

Les aboiements intempestifs chez le chien sont également un signe du manque de sociabilisation. Aboyer fait partie de la communication canine. Quand un animal aboie face au moindre bruit, ou au moindre mouvement, il manifeste son anxiété vis-à-vis de la situation.

Socialiser son chien est indispensable pour lui permettre d’aborder sereinement différentes situations du quotidien. Un chien sociabilisé est un chien qui n’est pas stressé par les contextes du quotidien, et qui ne ressent donc pas le besoin d’aboyer en permanence.

La prostration

Un chien qui manque de socialisation peut également manifester sa peur par la prostration. Autrement dit, il a tendance à fuir les autres, et se replier sur lui-même. Si votre animal reste dans son coin, fuit les contacts physiques, place sa queue entre les jambes, ou encore tremble dès qu’il est au contact des autres, il est probable qu’il soit mal sociabilisé.

Face à une menace potentielle, deux réactions sont possibles chez l’homme, ou l’animal : l’attaque, ou la fuite. Si votre chien n’est pas agressif, il peut montrer son stress en restant prostré. Cette situation, bien que moins dangereuse, n’en reste pas moins problématique. Elle peut d’ailleurs, un jour, aboutir à de l’agressivité, sans que vous vous y attendiez.

Socialiser son chien : tout se joue les premiers mois

Offrez-lui une grande diversité d’expériences

Durant sa première année de vie, le chien se montre particulièrement curieux. Il est ouvert à vivre de multiples expériences. Bien sûr, il dispose déjà de certains traits de caractère inné. Cependant, il bénéficie également d’un terrain d’acquisition totalement neutre. En fonction des expériences primitives vécues, ce dernier se modifiera, et forgera ses habitudes futures.

Il est donc capital de profiter de ces premiers instants pour socialiser son chien. Autrement dit, n’attendez pas que votre petit compagnon grandisse pour lui permettre de rencontrer d’autres êtres humains, ou d’autres animaux. Au contraire, c’est dès les premiers mois qu’il faut impacter positivement sur la sociabilisation du chien.

Ce travail de socialisation canine passe par divers actes du quotidien. Par exemple, emmener son chien partout avec soi est un bon moyen de le familiariser avec différents environnements. Une course à la pharmacie du coin, une balade au parc, une randonnée en forêt, ou encore une invitation chez le voisin, dès que possible, permettez à votre animal de vous accompagner !

En tant qu’humains, nous ne nous en rendons pas toujours compte, mais les bruits qui nous entourent sont nombreux. Entre moteur d’une voiture, coup de klaxon, bruits de pas, tonnerre, sonnette, musique, rires, feux d’artifice… tout ce qui nous semble banale ne l’est pas pour votre chien. Il est donc important de le familiariser au plus tôt avec ces différents sons.

Veillez au bon déroulement des premiers contacts

Bien sûr, il ne s’agit pas de lâcher son chiot dans la nature, sans lui assurer la moindre protection. Au contraire, puisque les premières expériences forgent le comportement de votre animal, il est indispensable qu’elles soient positives. La socialisation du chien nécessite de lui montrer que le monde extérieur n’est pas un danger, afin qu’il l’appréhende de la meilleure des façons.

Au contraire, si votre nouveau copain à poils vit des expériences traumatiques, il risque de craindre ces mêmes situations pour le reste de sa vie. Ainsi, il faut veiller à ce que les premiers contacts entre votre chien et les autres se déroulent sereinement. L’objectif est de lui montrer qu’il s’agit d’une expérience agréable, qu’il pourra renouveler sans crainte.

Les présentations entre votre chien et les autres doivent donc être rigoureusement cadrées par vos soins. Choisissez des contextes favorables, et des personnes avec lesquelles vous savez d’avance

que la rencontre se passera bien. Tout au long du contact, gardez un œil sur les uns et les autres, de manière à pouvoir intervenir rapidement face au moindre problème.

Laissez le découvrir par lui-même

Attention tout de même, la vigilance n’est pas synonyme de surprotection. Un chien sociable est avant tout un chien qui a fait ses propres expériences. Si vous l’empêchez d’appréhender les situations par lui-même, vous risquez de ne jamais lui permettre de trouver ses propres repères. Le chien sera alors rapidement stressé, et dépassé, sans votre intervention.

Pour sociabiliser son chien, il est indispensable de le laisser aller vers les autres, sans projeter de la peur sur lui. Par exemple, lorsque vous croisez un autre chien dans la rue, rien ne sert de prendre votre animal systématiquement dans les bras. En agissant de la sorte, vous ne lui permettez pas d’apprendre le langage canin. Les chiens, entre eux, utilisent divers signaux pour se comprendre. Ainsi, chacun respecte le périmètre de sécurité de l’autre, ce qui prévient les conflits.

Montrez l’exemple

Dès son arrivée dans le foyer, n’oubliez pas que vous représentez un modèle pour votre chien. En effet, ce dernier vous perçoit comme une référence. Il calque alors ses émotions, et parfois même son comportement sur le vôtre. Un chien est une véritable éponge. Il a tendance à facilement ressentir le malaise, même non-dit, d’une situation.

Pour sociabiliser son chien, il est donc très important de lui montrer le bon exemple. Si vous-même, vous perdez le contrôle, votre chien aura toutes les raisons de s’inquiéter. Il est donc capital de rester calme, et sur de soi, en toutes circonstances. De même, gardez de la logique, et de la fermeté dans les ordres que vous lui donnez.

En résumé

Vous l’aurez compris, la sociabilisation du chien est indispensable à son équilibré, comme à son insertion dans la société. Il est important de travailler la socialisation canine dès les premiers mois, afin d’éviter des troubles du comportement futurs. Il est également possible de socialiser un chien adulte, cependant la démarche s’avérera plus longue, et plus complexe. En cas de problème, n’hésitez pas à faire appel à un éducateur canin et pour aller plus loin dans l’éducation de votre chien.

Chien énervé : nos solutions pour le calmer

Un chien énervé n’est pas toujours facile à gérer. Comme les êtres humains, les chiens ont également leur personnalité, leurs envies et surtout, leurs sentiments. Qu’ils soient timides ou câlins, qu’ils soient tranquilles ou joueurs, ils peuvent tous connaitre des moments de nervosité.

Le problème c’est qu’un chien énervé peut avoir des problèmes de stress et de comportement. Au fur et à mesure, cela peut finir par avoir des conséquences néfastes sur sa santé. Il est donc de votre devoir de le calmer. Comment ? Grâce à ces trucs et astuces que nous vous proposons dans cet article.

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Astuce n°1 : Faire un massage au chien énervé

Vous avez remarqué que votre chien a tendance à s’énerver rapidement ? Et ce, pour n’importe quelle raison ? Vous devez comprendre que quelque que soit la cause de son énervement, vous devez trouver un moyen pour le calmer rapidement. Et l’un des moyens les plus efficaces pour y arriver est une séance de massage. Mais ce massage ne doit pas se faire n’importe comment, voici donc les étapes à suivre pour calmer votre chien énervé ou agité :

·         Amenez-le dans la pièce la plus calme de la maison

·         Couchez-le sur quelque chose de confortable et qui lui est familier

·         Massez-le délicatement tout en veillant à lui chuchoter quelques mots doux

Quelle partie de son corps devez-vous masser ?  En fonction de ses préférences, certains chiens aimeront plus un massage au dos, d’autres à la tête, certains aux oreilles ou encore aux pattes.

Astuce n°2 : Le distraire

Vous remarquez que votre chien est très énervé ? Qu’il a du mal à trouver le calme tout seul ? Vous devez savoir que l’humeur de votre chien peut changer très rapidement.

En lui proposant, par exemple, une source de distraction, vous pouvez l’aider à se libérer de son stress et le rendre moins nerveux. Et cette technique ne fonctionne pas seulement sur les chiens énervés. Si vous constatez que votre chien est beaucoup trop excité, vous pouvez aussi le distraire avec un jouet qu’il aime bien ou une friandise qu’il apprécie. Grâce à cette petite ruse, il se sentira plus apaisé et calme.

Comme son attention sera entièrement tournée vers les objets que vous lui avez proposés, il n’aura pas le temps d’être nerveux. Petit à petit, le chien énervé laissera la place à un chien plus calme et joueur.

Astuce n°3 : Le sport pour calmer un chien énervé

C’est une règle que tous les maîtres devraient connaitre : les chiens, tout comme les hommes, ont besoin de s’adonner à une activité physique régulière. Peu importe son âge et sa race, veillez à toujours lui faire faire du sport et de le permettre de prendre l’air de manière régulière.

Les chiens ont besoin de se dépenser, ils ont besoins de bouger. En leur priant de cela, il peut y avoir des risques au niveau de sa santé. Si vous sentez qu’il est un peu plus énervé que d’habitude, faites-le prendre l’air durant quelques minutes en dehors de la maison. Vous pouvez, également, le faire faire une petite marche dans le quartier pour qu’il puisse se vider un peu la tête. Une fois de retour à la maison, votre chien se sentira plus calme.

Astuce n°4 : Entretenir la routine

Vous tenez particulièrement à votre petite routine du jour ? Dites-vous que votre chien également. Pour qu’il se sente plus à l’aise et plus serein dans le quotidien, vous devez faire en sorte de lui instaurer une sorte de routine stable. Si vous n’avez pas d’idée sur le programme idéal pour un chien ou un chiot, voici quelques astuces et moments clés à insérer dans l’emploi du temps de votre animal de compagnie :

·         Donnez-lui sa nourriture au même endroit et à des heures fixes de la journée

·         N’oubliez pas l’heure de la promenade (l’idéal est de le promener le matin et le soir)

·         Brossez-lui ses dents tous les jours après le repas principal

·         Brossez-lui son poil tous les jours

·         Ne changez pas la fréquence du bain

·         Témoignez-le de votre amour avec des caresses et des mots doux régulièrement

·         Laissez-le s’amuser avec d’autres chiens ou tout seul

·         Prenez le temps de lui tenir compagnie après le travail

·         Accordez-le un moment spécial pour jouer

En ayant une routine quotidienne bien définie, votre chien se sentira plus rassuré. Ainsi, vous le verrez de moins en moins s’énerver sur tout et n’importe quoi.

Astuce n°5 : Lui faire écouter de la musique

chien qui écoute de la musique

On dit souvent que « la musique adoucit les mœurs ». C’est également valable pour votre chien ou chiot. La musique est, en effet, une très bonne idée pour l’aider à se calmer et à se relaxer.

Bien sûr, comme chez les êtres humains, une musique pour se détendre se choisit intelligemment. Vous devez donc trouver une sonorité douce, calme et reposante pour que votre animal de compagnie apprenne à retrouver le calme tout seul.

Aussi, vous devez veiller à trouver le « volume » le plus adapté. Une musique trop forte risque de l’agacer encore plus. Si vous voulez opter pour cette astuce, sachez qu’elle fonctionne mieux le soir et tôt le matin.

Astuce n°6 : Le faire sociabiliser

Votre animal de compagnie a, également, besoin d’une vie sociale. Le simple fait d’être avec d’autres chiens suffira pour le remonter le moral.

Si vous prenez le temps de le laisser jouer avec ses semblables, vous remarquerez qu’il sera moins anxieux et ses sentiments seront beaucoup plus faciles à contrôler. C’est, également, un moyen, pour le permettre de mieux s’habituer aux autres chiens.

Ainsi, lorsque vous aurez à le promener à l’extérieur ou si vous devez lui présenter des personnes qu’il ne connait pas encore, il se sentira moins perdu et moins menacé.

Astuce n°7 : Si votre chien est énervé, privilégier un environnement calme

Vous voulez calmer un chien trop énervé ou trop excité ? Vous devez, d’abord, veiller à ce que l’environnement dans lequel il grandit et vit tous les jours soit un endroit qui invite au calme, à la relaxation et au repos.

Ainsi, si vous sentez que votre animal est particulièrement énervé, vous devez l’emmener vers un endroit idéal pour le calme. Si vous ne pouvez pas éviter totalement le bruit, veillez, au moins, à ce que ça ne soit pas trop fort et agressant pour lui. Vous devez, également, éviter, autant que possible, de faire des gestes trop brusques lorsque vous êtes à côté de votre chien.

Astuce n°8 : Eviter de donner trop d’attention à un chien énervé

Si le chien est considéré comme étant le « meilleur ami » de l’homme, c’est surtout parce que nous avons plusieurs traits en commun.

Ainsi, si vous lui accordez beaucoup d’importance lorsqu’il est énervé, cela risque de compliquer encore plus les choses. Et pour cause, il aura envie de recommencer en pensant que c’est LA manière la plus efficace pour attirer votre attention. Alors, si votre chien est énervé ignorez-le. Il finira par se calmer. De plus, il ne voudra plus recommencer

Astuce n°9 : Jetez-lui un os

Vous ne pouvez pas amuser votre chien avec son jouet préféré ? Ce n’est pas un souci. Pour le calmer et lui changer les idées, vous pouvez aussi utiliser son os. Comme cet os lui prendra tout son temps, il ne pensera plus à son agitation, son excitation ou son énervement.

Mais attention, cette technique n’est valable que pour les chiens qui savent déjà gruger des os.

En conclusion

Savoir gérer un chien énervé fait parti du dressage et si vous suivez bien les indications données dans cet article, vous ne devriez pas rencontrer trop de problème de ce côte. Lisez également notre article « Dresser son chien en 5 techniques » qui vous apportera un bon complément.

Sevrage du chiot : son déroulement étape par étape

Le sevrage du chiot est une étape primordiale de la vie de votre compagnon.

Pour différentes raisons, certains propriétaires ne pourront pas garder les bébés chiens indéfiniment et devront effectuer un sevrage de leurs chiots. De ce fait, il est toujours bon de s’y préparer et de se renseigner sur le processus.  

Pour leur permettre de quitter leur mère sereinement, apprenez avec notre article les règles d’or du sevrage de chiots.

Qu’est-ce que le sevrage du chiot ?

Le sevrage du chiot consiste au passage de l’alimentation lactée de sa mère à une alimentation solide. Le sevrage doit être effectué progressivement, car il expose le chiot à des changements auxquels son organisme est encore étranger.

Les 5 règles d’or du sevrage du chiot

Règle n° 1 : Choisir le bon moment pour commencer le sevrage du chiot

Généralement, on commence le processus de sevrage de chiots entre la 3e et la 4e semaine après leur naissance. C’est à ce moment qu’ils commencent à réellement s’intéresser à leur environnement. Théoriquement, la maman chienne ne produit plus beaucoup de lait entre les 24e et 28e jour qui suivent l’accouchement.  

Règle n° 2 : Choisir les aliments adaptés au sevrage du chiot

Pour un sevrage optimal du chiot, rendez-vous dans une animalerie et procurez-vous un substitut de lait adapté à vos chiots. Faites bien attention aux marques que vous choisirez : elles ne sont pas toutes fiables.

Sachez que vous avez aussi la possibilité de vous rendre chez le vétérinaire qui saura vous éclairer sur les meilleurs produits. Toutefois, si vous êtes actuellement dans l’incapacité de consulter un professionnel et que vous n’avez aucune idée de la marque de lait à acheter, nous vous conseillons la marque Royal Canin. En effet, elle dispose d’une formule de lait en poudre avec un bon rapport qualité/prix.

Il est possible que vous ayez envie de donner du lait ordinaire ou maternisé aux chiots. Avant de tenter l’expérience, sachez que chaque organisme est différent. De ce fait, les chiots ne réagiront pas tous de la même manière au lait. Certains réagiront positivement. D’autres négativement.

Règle n° 3 : Toujours tester le lait sur les chiots

Préparez une assiette de lait puis placez-la devant le chiot.

L’assiette a pour avantage de lui être facilement accessible. Elle le mettra dans les dispositions les plus confortables pour le test.

Trempez ensuite vos doigts dans l’assiette de lait et passez-les sur la gueule du chiot. Observez-le attentivement puis continuez ainsi jusqu’à ce que le chiot tète vos doigts.

Règle n° 4 : Bien guider le chiot vers l’assiette

Une fois que le chiot tète vos doigts, enlevez-les progressivement. Le but ici est d’influencer le chiot pour qu’il suive vos doigts en se dirigeant vers l’assiette. À la fin, il devra laper le lait dans l’assiette. N’oubliez pas de féliciter le chiot lorsqu’il réussit cette étape, il en sera content. Répétez ce processus plusieurs fois par jour durant quatre à cinq jours jusqu’à ce qu’il s’adapte à cette nouvelle routine.  

Règle n° 5 : Mélanger le lait avec de la nourriture semi-solide

Avant de débuter le sevrage, demandez toujours à votre vétérinaire quelle nourriture est la plus adaptée pour vos chiots. Par exemple, si vous prenez des croquettes ou d’autres aliments solides, émiettez-les ou transformez-les en purée pour que vous puissiez mélanger les morceaux grâce au substitut de lait. Appelez les chiots pour qu’ils se mettent devant le mélange.

Ce processus doit rester ininterrompu durant deux à quatre semaines, le temps qu’ils s’y adaptent et répètent la routine. Pendant ces quelques semaines, veillez à diminuer progressivement la quantité de lait que vous utilisez. L’objectif est que les chiots mangent enfin des aliments solides.

L’alimentation et sevrage du chiot : à quelle fréquence le nourrir ?

Le processus de sevrage d’un chiot demande énormément d’attention, de temps et d’investissement. La première semaine de sevrage de chiots doit avoir un rythme régulier, donnez-leur du lait six à huit fois par jour en petite quantité.

Lorsque vous verrez qu’ils commencent à pouvoir mieux digérer les aliments solides, réduisez la fréquence des repas et passez à quatre fois par jour.

Attention toutefois, n’augmentez pas trop brusquement la quantité, procédez graduellement. Dès que les chiots auront trois mois, vous pourrez réduire la fréquence de leur repas à trois fois par jour.

Observez attentivement vos chiots pour connaître la quantité de nourriture dont ils ont besoin en temps réel.

Veillez à ce que les chiots soient au calme après leurs repas et surtout, n’essayez pas de les porter ni de jouer avec eux. Cela pourrait leur causer des maux de ventre et des vomissements.

Autres points importants sur le sevrage de chiots

Le biberon : un élément souvent indispensable pour le sevrage

Un biberon est indispensable dans trois cas : lorsque le nouveau-né est de grande taille, si les chiots sont nombreux dans la portée ou si le chiot est adopté. Si vous n’avez pas de biberon, une seringue sans aiguille est suffisante pour les chiots très petits. Quant aux chiens qui ont de grandes gueules, le vétérinaire conseille souvent de prendre un biberon avec une tétine en caoutchouc ou en silicone.

Préparation du biberon : chauffez le biberon à une température de 37 degrés. Assurez-vous ensuite que le lait s’écoule bien depuis la seringue ou la tétine.

Donner le biberon : les bons gestes à réaliser

Nourrir les chiots nouveau-nés requiert énormément de patience et de soins. Ainsi, assurez-vous d’être installé confortablement. Tenez le chiot dans votre main ou dans une serviette avant d’introduire la tétine ou la seringue dans sa gueule.

Le but reste qu’il avale ce que vous lui donnez. Faites donc attention à ne pas le bourrer de lait. Si vous lui mettez la pression, il n’avalera pas.

Quant à la posture du chiot, ne le prenez pas par le dos au risque qu’il s’étouffe. Une telle position n’est pas naturelle pour eux, elle est trop éloignée de celle qu’ils prennent pour téter leur mère.

À propos de la mère

La mère pourra commencer à laisser les chiots seuls dès qu’ils atteindront une certaine autonomie. Vous le remarquerez lorsqu’ils auront de moins en moins besoin de lait. Ainsi, la mère pourra avoir du temps pour elle et se remettre de sa maternité. Cependant, ne l’excluez pas des interactions que vous avez avec les chiots. Par exemple lorsque vous nourrissez ces derniers, donnez-lui également quelques bouchées. Cette attitude aura un bénéfice double. Elle mettra les chiots plus en confiance par rapport à l’alimentation que vous leur donnez et diminuera le risque que la mère se sente exclue.

En résumé

Dans cet article, nous avons appris que le sevrage de chiots se fait naturellement et progressivement. Donc, ne le forcez pas, même si vous êtes pressé de vous séparer des chiots. Il n’y a rien de bon à effectuer un sevrage précoce. Beaucoup de propriétaires croient qu’en procédant ainsi, le chiot s’adaptera rapidement à son nouveau foyer. Gardez vos toutous au moins jusqu’à l’âge de douze semaines, c’est la règle fondamentale du sevrage de chiots.

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Avortement de la chienne : les protocoles et les risques

Vous vous posez des questions sur l’avortement de la chienne ? En effet, les accidents sont inévitables et beaucoup de chiennes se retrouvent gestantes malgré les mesures de précaution de leurs propriétaires. Quelquefois, il est souhaitable d’interrompre cette gestation tout en conservant la capacité de l’animal à se reproduire à l’avenir. Avant de parler des traitements pour l’avortement de la chienne, il convient de faire une remarque : durant la période d’œstrus, la chienne peut se retrouver en compagnie d’un mâle, mais cela ne signifie pas forcément qu’ils se sont accouplés. En fait, beaucoup de chiennes sont emmenées chez le vétérinaire pour un traitement dû à une maltraitance, mais la majorité n’est pas gestante.

Comment savoir si un accouplement a eu lieu ?

Pour déterminer si l’accouplement s’est effectivement produit, alors allez voir votre vétérinaire juste après le moment du présumé accouplement. Il va effectuer un frottis vaginal et si la chienne a été vraiment saillie, il n’aura pas de difficulté à trouver du sperme sur le frottis. Le fait de ne pas trouver de spermatozoïdes n’exclut pas l’accouplement, mais suggère qu’il n’a peut-être pas eu lieu, ce qui peut influencer la façon dont la chienne a été traitée.

Pourquoi provoquer l’avortement d’une chienne ?

La gestation non désirée d’une chienne est une situation très délicate. En tant que propriétaire responsable, vous devez être en mesure d’analyser la situation afin d’en déduire s’il est préférable d’interrompre la grossesse ou non. Pour cela, prenez en compte les points suivants :

  • L’âge du chien : jeune ou trop âgé, cela représente beaucoup de risques pour la santé de la mère
  • La condition physique : vérifiez si le couple n’a pas de problèmes génétiques ou des antécédents familiaux
  • La race : si le couple est de différente race, notamment si l’autre grande et l’autre petite, alors cela pourrait entrainer des complications et nécessitera une césarienne.
  • Le budget : les soins prénatals et postnatals chez le vétérinaire sont indispensables et payants. Il faut prévoir un budget au cas où des complications se présentent lors de l’accouchement, ou encore, au cas où une césarienne serait nécessaire. Bien évidemment, il faut également préparer un budget pour l’élevage des chiots.
  • Le refuge et la vaccination des chiots : à leur naissance, les chiots ont forcément besoin de soins et d’un refuge spécial. Pour cela, vous devez investir non seulement du temps, mais aussi de l’argent. Avant d’interrompre ou de poursuivre la gestation, demandez-vous d’abord si vous serez capable d’assumer toutes ces responsabilités.

Comment provoquer l’avortement d’une chienne ?

Les hormones sont les traitements les plus courants pour provoquer un avortement canin. Ils doivent être prescrits par le vétérinaire et provenir d’un vendeur fiable. Évitez, surtout, d’en acheter en ligne ou chez des revendeurs non agréés, car même des médicaments qualifiés peuvent engendrer des effets secondaires.

Il existe différents types d’injections pour l’avortement de la chienne et cela dépend spécifiquement du niveau d’avancement de la grossesse. Généralement, ces traitements sont valables jusqu’au 45e jour de grossesse, sinon, le vétérinaire doit utiliser une autre méthode.

Méthode 1 : Injection d’aglépristone

L’aglépristone est un stéroïde de synthèse avec une propriété antiprogestagène. C’est le traitement le plus utilisé par les vétérinaires, car en plus d’être simple, il est efficace. Le traitement à l’aglépristone est utilisable de 0 à 45 jours de gestation.

Comment ça marche ?

L’aglépristone est injectée par voie sous-cutanée avec une fréquence de deux fois par reprises sous un intervalle de 24h. L’injection de l’aglepristone le lendemain de la saillie stoppera la nidation, car l’embryon sera résorbé dans les voies génitales de la chienne. Sinon, une injection d’aglépristone après 20 à 30 jours de gestation provoque l’avortement de la chienne dans un intervalle de 3 à 7 jours.

Quels sont les effets secondaires ?

L’injection d’aglépristone peut entrainer un œstrus précoce (1 à 3 mois d’avance) chez la chienne. Quelques changements physiologiques peuvent également apparaître comme une légère anorexie, chute de la température corporelle, gonflements de mamelles et bien d’autres signes.

Méthode 2 : Injections de prostaglandines 

Les prostaglandines sont des hormones exerçant une multitude d’actions sur l’organisme. Chez la chienne, la prostaglandine stoppe la sécrétion du corps jaune, un élément indispensable au maintien de la grossesse. Efficace à 80%, cette méthode suspend également la sécrétion de progestérone et met fin à la gestation.

Comment ça marche ?

Les prostaglandines utilisables chez les chiennes existent sous plusieurs formes. Certaines sont naturelles tandis que d’autres sont synthétisées en laboratoire. L’intervention du vétérinaire nécessite donc plusieurs injections sous-cutanées. Les prostaglandines peuvent être utilisées jusqu’à 25 jours après l’ovulation de la chienne.

Quels sont les effets secondaires ?

Une injection de prostaglandines pour l’avortement de la chienne peut entrainer quelques problèmes comme des vomissements, un ralentissement du rythme cardiaque, de l’hypersalivation et une défécation.

Méthode 3 : Injection de dopaminergiques

La dopamine est un neurotransmetteur qui empêche la production de prolactine de la chienne. La prolactine est une hormone responsable du bon déroulement de la gestation, car elle assure la préservation des corps jaunes.

Comment ça marche ?

Les dopaminergiques ne sont utilisables chez la chienne que 30 à 40 jours après l’ovulation. L’administration se fait par voie orale pour une durée de 5 à 6 jours.

Les dopaminergiques et les prostaglandines peuvent être combinés pour accélérer l’avortement. De cette manière, les prostaglandines exercent moins d’effets secondaires chez la chienne.

Quels sont les effets secondaires ?

Les dopaminergiques n’ont pas beaucoup d’effets secondaires. Toutefois, ils peuvent causer de l’ataxie, mais rarement. De l’anorexie et des vomissements peuvent également apparaître chez la chienne, mais cela ne dure jamais longtemps.

Les autres méthodes

En effet, il existe d’autres méthodes d’avortement de la chienne outre les injections. Par exemple, l’ovariohystérectomie, une ablation complète de l’utérus et des ovaires. Cette méthode est tout aussi fiable que celles qui ont été précitées. De plus, elle est non seulement efficace pour interrompre une gestation, mais aussi pour la prévenir. D’habitude, l’ovariohystérectomie s’opère au début de la grossesse. Très peu de vétérinaires l’utilisent en fin de gestation.

Jusqu’à quelle période l’avortement de la chienne peut-il avoir lieu ?

Comme mentionné ci-dessus, la grossesse d’une chienne ne devrait pas être interrompue après 45 jours de gestation. Cependant, il existe des exceptions qu’il ne faut pas négliger et cela dépend particulièrement du type de traitement et de la condition physique de la chienne. C’est la raison pour laquelle il est impératif de consulter l’avis du vétérinaire avant de prendre une quelconque décision liée à l’interruption de la gestation.

Bien que l’avortement de la chienne puisse être fait en 45 jours, il est tout de même important d’agir le plus tôt possible. De cette manière, l’intervention présentera moins de risques.

Traitement à l’œstrogène en cas de mésappariement

Une variété d’œstrogènes a déjà été préconisée et utilisée comme les traitements pour les mésappariements. Deux des formules les plus populaires sont le diéthylstilbestrol et le cypionate d’estradiol (ECP). Étonnamment, il existe très peu de données objectives sur l’efficacité de ces médicaments dans le traitement des mésappariements chez le chien.

Les rares études cliniques qui ont été menées indiquent que l’œstrogénothérapie chez les chiennes est associée à un risque élevé d’induction de maladies utérines comme le pyromètre et à un risque d’anémie aplasique mortelle. De plus, les doses d’œstrogènes et le moment du traitement qui semblent minimiser le risque de ces maladies sont peu efficaces pour prévenir la gestation. L’impression que le traitement à l’œstrogène est efficace peut être due en grande partie au fait, mentionné ci-dessus, que de nombreuses chiennes présentées pour un traitement de mésappariement n’ont pas été accouplées.

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Dans cet article, nous vous livrerons nos conseils et tout le savoir pratique pour accompagner au mieux les partenaires.

L’accouplement du chien : quelle est la période optimale ?

Un maître responsable attendra la maturité de son chien avant d’envisager son premier accouplement. Il n’y a pas d’âge précis pour la première saillie d’un chien, mais il existe cependant certains ordres de grandeur :

  • Chien de race grande : 18 à 24 mois
  • Un chien de race petite : 12 à 18 mois
  • Chien de race de taille moyenne : 15 à 18 mois

Attendre que la chienne se responsabilise

Il est vrai qu’une chienne est en mesure de se reproduire dès qu’elle atteint un an et demi, néanmoins il est toujours préférable d’attendre qu’elle soit assez mature pour l’accoupler pour la première fois.

La saillie du chien ne devrait donc pas avoir lieu avant ses deux ans. Sur cet aspect particulier, les chiens sont similaires aux humains et doivent passer par certaines étapes avant d’être mentalement et physiquement matures. En effet, une chienne trop jeune aura des difficultés à s’occuper de sa portée correctement, ce qui pourrait la conduire à négliger les chiots.

Même si le chien est généralement mature dès l’âge de 6 mois, il est toutefois encore trop jeune pour être utilisé comme un étalon. La saillie du chien au cours d’un processus de reproduction immature pourrait beaucoup nuire à sa santé, car son organisme s’affaiblirait. De plus, cela pourrait ensuite gêner son développement et même engendrer un décès prématuré.

Sachez qu’un chien mâle pourra continuer à être utilisé comme étalon pendant une dizaine d’années en fonction de son état de santé et de sa fertilité.

La chienne quant à elle, elle peut généralement se reproduire jusqu’à l’âge de cinq ans. Une fois ces périodes dépassées, il est formellement déconseillé de laisser les chiens s’accoupler : question de sécurité !

Le cycle des chaleurs et son fonctionnement

La première partie du cycle de chaleur d’une chienne dure 7 jours. À ce moment-là, sa vulve gonfle et saigne. Si vous remarquez bien, le chien accorde beaucoup plus d’attention à la chienne pendant cette période-là, mais elle ne lui permettra pas encore de passer à l’action.

La chienne n’accepte de partenaires que lorsque son saignement est ralenti durant le deuxième cycle de ses chaleurs qui durent en moyenne 7 jours.

Généralement, le meilleur moment pour se reproduire est entre le 9e et 10e jour de chaleur.

Afin d’optimiser les possibilités de saillie, le mieux serait d’encourager les chiens à s’accoupler plusieurs fois entre le 7e et le 14e jour du cycle de chaleur. Il est toutefois conseillé de limiter cet accouplement à une fois tous les deux jours.

Il est probable qu’elle n’accepte plus d’accouplement au dernier stade de chaleur. La période de chaleur de la femelle dure en moyenne 21 jours, mais peut varier selon sa race et sa condition physique. Chaque étape peut durer entre 4 et 12 jours.

Comment préparer la saillie du chien ?

Préparer la femelle

Notez les points suivants avant d’accoupler une femelle :

  • D’abord, son poids doit concorder avec sa taille parce qu’une chienne trop maigre ne réunit pas toutes les conditions physiques nécessaires pour assurer une portée. Le surpoids d’une chienne représente également un danger pour la grossesse.  
  • Avant de s’accoupler, la chienne doit être en bonne santé

Assurez-vous de bien confiner la femelle pendant la période de chaleur. Ainsi, vous éviterez un accouplement non désiré. Pour éviter une telle mésaventure, vous devez savoir à quel moment une chienne est en chaleur. Voici quelques signes qui ne trompent pas :

Premièrement sa vulve gonfle, et ce, bien avant qu’elle ne soit en chaleur. Ensuite, elle saigne et d’ailleurs c’est le signe le plus évident de l’apparition des chaleurs. Il y a cependant ce que l’on appelle la « chaleur blanche » quand la vulve ne saigne pas alors que la femelle est en chaleur. C’est parce qu’à ce moment-là, elle prendre particulièrement soin de son hygiène.

La seule manière de repérer la période de chaleur d’une femelle est de rester vigilant en l’observant attentivement. Notez aussi que des mictions fréquentes peuvent s’associer à des saignements, cela pourrait indiquer la présence d’une infection. De ce fait, avant que la saillie du chien n’ait lieu, donnez-lui un bon bain et enlevez entièrement la fourrure qui se trouve autour de la vulve. Cela assurera une pénétration propre et sans entrave.

Préparer le mâle 

Le mâle devrait également prendre un bon bain avant l’accouplement. De plus, coupez les poils de la gaine qui recouvre le pénis. La partie génitale du mâle doit toujours être propre pour éviter que la femelle ne soit infectée durant l’accouplement. Tout comme la femelle, le mâle doit aussi avoir un poids normal. Évitez de le nourrir avant l’accouplement pour ne pas qu’il vomisse.

La sélection des chiens pour la saillie

La sélection des chiens devrait systématiquement être réfléchie avec soin. Un éleveur responsable choisira toujours avec soin les chiens qu’il veut réunir.

En effet, vous devez faire en sorte que les chiens à accoupler aient de bonnes dispositions pour que les chiots soient identiques. Assurez-vous qu’ils soient en bonne santé et n’aient pas de défauts génétiques importants ou d’antécédents familiaux. Effectivement, ces étapes sont importantes notamment si vous voulez vendre des chiots, mais beaucoup d’éleveurs s’y opposent. Si vous voulez que votre chienne se reproduise plus d’une fois avant d’être stérilisée (beaucoup d’éleveurs ne le font pas), nous vous conseillons de lui accorder un délai important entre les portées. Enfin, votre priorité lors de la saillie d’un chien devrait toujours être la santé des parents et des chiots.

Quelques conseils à appliquer pendant la saillie du chien

Conseil n°1 : Soyez présent lors de la saillie

Assurez-vous d’être toujours présent quand vient le moment de mettre la chienne avec l’étalon, car il se peut que le mâle ait des difficultés à monter la femelle. Ainsi, vous devriez être présent pour le positionner. Néanmoins, il est toujours préférable de demander à un éleveur professionnel de vous assister.

Conseil n°2 : Espacez suffisamment les jours de saillie du chien

Mettez les chiens dans un même endroit pendant les 9e, 11e et 13e jours du cycle de la femelle en prenant garde à espacer suffisamment les jours de saillie. En effet, les laissez s’accoupler plusieurs fois par jour peut entraîner des effet négatifs. Cela fatiguera excessivement les partenaires et affaiblira le sperme du mâle qui survit normalement quelques jours après l’accouplement et peut encore féconder les ovules.

Conseil n°3 : Laissez aux partenaires suffisamment d’autonomie

Surtout, évitez de trop vous inquiéter, car les chiens savent instinctivement comment s’accoupler. En effet, ils ont juste besoin d’un peu d’aide pendant la procédure. Si la femelle est prête à s’accoupler, elle permettra automatiquement au mâle d’inspecter sa vulve et de redresser sa queue vers le haut pour en être bien capable. Une fois que le mâle sent son odeur, il la montera par-derrière et son pénis pénétrera naturellement dans sa vulve. Cependant, vous pouvez tout de même aider les chiens à s’accoupler en guidant leur position au cas où ils auraient des difficultés.

Conseil n°4 : Assurez que l’environnement soit propice à la saillie du chien

Le processus d’accouplement peut prendre quelques heures, car en même temps le mâle descend et ils vont essayer de jouer et changer de positions. Le processus de monture peut durer moins de 5 minutes à une heure et pendant ce temps, il leur est impossible de se séparer parce que les deux glandes du pénis gonflent. Assurez-vous tout simplement que leur environnement soit calme pour ne pas les effrayer, autrement, ils risquent de se blesser. Les chiens se séparent naturellement lorsque le gonflement diminue.

Que faire après la saillie du chien?

Après la saillie du chien, empêchez la chienne d’uriner pendant quelques minutes afin qu’elle puisse économiser autant de sperme que possible. Après l’accouplement, vérifiez si le pénis du chien s’est rétracté dans la gaine. Si ce n’est pas le cas, ne le forcez pas. En effet, cela peut prendre environ trente minutes.

En résumé 

  • Avant de permettre la saillie du chien, attendez que votre compagnon ait atteint la maturité sexuelle
  • Préparez le mâle comme la femelle en vous assurant qu’ils aient un bon poids, qu’ils soient propres et en bonne santé
  • Les chiens savent instinctivement comment s’accoupler, mais auront parfois besoin d’une aide extérieure.
  • Lors de la saillie du chien, prenez bien en compte le cycle des chaleurs de la chienne qui est déterminant dans le mécanisme de reproduction des chiens.

Lisez également cet article sur l’avortement de la chienne!

Intoxication au chocolat du chien : réagir au mieux !

L’intoxication au chocolat du chien est l’une des intoxications alimentaires les plus connues chez les canidés. En effet, le chocolat est très néfaste pour un chien et le risque d’accident est encore plus fort durant les fêtes de fin d’année où ce dernier est présent en grande quantité sur nos tables.

L’animal n’est en effet pas conscient de sa dangerosité et l’avale sans se poser de questions.

Découvrons avec cet article quels symptômes doivent nous alerter et les meilleures façons de réagir.

La toxicité du chocolat pour le chien de façon concrète

Si vous désirez donner une friandise à votre chien ou à votre chat, évitez soigneusement le cacao, l’un des aliments toxiques pour le chien.

En effet, le danger du chocolat est lié à la théobromine, une toxine qui donne le goût amer du cacao. Ainsi, plus le chocolat sera riche en cacao, plus il sera dangereux pour votre chien ou chat. Le chocolat au lait contiendra donc moins de théobromine et le chocolat blanc ne sera pas toxique.

Tous les chiens ne sont pas égaux face aux effets de l’intoxication au chocolat. En effet, un chien de petite ou de moyenne taille aura moins de capacité de résistance qu’un gros chien. Une tablette de chocolat d’à peine 190 grammes pourrait le tuer !

De plus, certaines races de chien au nez court sont plus sensibles au cacao en raison de leur fragilité cardio-vasculaire. (Ex. : carlin, bouledogue, boxer)

Le cacao a pour effet de stimuler le système nerveux et cardiaque de l’animal et entraîne le relâchement des muscles du système respiratoire.

Les symptômes de l’intoxication au chocolat chez le chien

Plusieurs heures après l’ingestion de chocolat par un chien, certains symptômes commencent à apparaître. Ils peuvent être classés en différentes catégories.

Catégorie n° 1 : Les symptômes digestifs

Que la quantité de cacao ingérée soit faible ou forte, les symptômes de types digestifs sont les premiers à apparaître en cas d’intoxication au chocolat par un chien. Ils se manifestent par de la diarrhée ou des vomissements. Cela est dû au fait que la théobromine irrite son estomac.

Catégorie n° 2 : Les symptômes nerveux

Le chien est agité, se montre nerveux et convulse. Si la quantité de chocolat mangée est trop élevée, il peut tomber dans le coma et même mourir.

Catégorie n° 3 : Les symptômes cardiaques

Comme nous le disions en début d’article, la théobromine stimule le système cardiaque. Ainsi, son pouls et son rythme cardiaque seront accélérés de manière anomale.

Catégorie n° 4 : Les symptômes respiratoires

En raison du relâchement des muscles du système respiratoire, le chien aura des difficultés lors de l’inspiration et l’expiration. Ces dernières seront donc plus rapprochées, moins régulières et plus rapides.

Le chien boira et urinera également beaucoup plus.

Si vous remarquez l’apparition d’un de ces symptômes, vous devez agir au plus vite, car en cas d’intoxication forte, le chien peut décéder dans les 5 à 25 heures suivant l’ingestion. Si les symptômes digestifs peuvent résulter d’une faible quantité ingérée, les autres précités témoignent d’une forte consommation !

Voyons maintenant comment agir en cas d’intoxication au chocolat d’un chien.

Que faire et comment réagir lors d’une intoxication au chocolat d’un chien ?


Si avec l’observation des symptômes mentionnés, vous constatez une intoxication au chocolat de votre chien, ne paniquez surtout pas. Votre calme peut lui sauver la vie. Dans cette situation, il est généralement conseillé de suivre le procédé suivant :

Étape 1 : Essayez d’évaluer quelle quantité de chocolat a été ingérée

Si vous arrivez à connaitre la quantité chocolat avalée par votre chien, le vétérinaire pourra plus facilement évaluer la gravité de votre cas et gagner un temps précieux pour les soins.

Si votre chien a consommé une quantité supérieure à 2 grammes de chocolat noir par kilos de poids (ex. si votre chien pèse 10 kg, il a consommé 20 g de chocolat noir) ou 10 grammes de chocolat au lait par kilos (ex. : s’il pèse 10 kg, il a consommé 100 g de chocolat au lait), alors considérez qu’il y’a un danger réel.

Si votre chien a avalé du chocolat blanc qui n’est pas toxique pour lui ou qu’il a avalé des quantités de cacao inférieures à celle indiquées (si la consommation n’est pas étalée sur plusieurs jours) et qu’en plus, il ne présente aucun des symptômes évoqués dans l’article, vous n’aurez pas besoin de consulter un vétérinaire.

Restez tout de même vigilant en observant votre compagnon et en vous tenant prêt à agir en cas d’apparition d’un symptôme.

Étape 2 : Appelez d’urgence un vétérinaire

Si votre chien a consommé des quantités supérieures ou égales à celles mentionnées ci-dessus, emmenez-le d’urgence chez un vétérinaire afin qu’il puisse lui administrer le traitement adapté le plus tôt possible et remédier à l’intoxication. Plus un chien sera pris en charge rapidement, plus les chances qu’il s’en sorte seront grandes.

Il est probable que votre chien ait ingéré du chocolat sur plusieurs jours en quantité trop faible pour s’en apercevoir, mais assez élevé pour provoquer des troubles cardiaques.est Avec un examen plus poussé, le vétérinaire regardera cette possibilité plus en détail.

Si votre chien a consommé du chocolat depuis moins de deux heures et qu’aucun symptôme n’est apparu, vous devez le faire vomir immédiatement. En effet, une fois que la théobromine aura pénétré son organisme, elle sera très difficilement supprimable et aucun antidote n’est connu à ce jour.

Les actions préventives pour éviter qu’un chien s’intoxique au chocolat

Pour qu’un chien ne s’intoxique pas au chocolat, il suffit de ne pas lui en donner… merci Captain Obvious !

Plus sérieusement, les actions de préventions sont vraiment simples, mais il faut les maintenir sur la durée et rester bien vigilant.

En effet, il suffit de ne pas mettre du chocolat à sa portée ainsi que de prévenir les enfants et/ou les potentiels invités qu’il est être toxique pour lui.

Si votre chien à l’habitude de venir fouiner dans vos poubelles, faites également attention à ne pas en laisser dans vos déchets. Faites aussi attention à certaines préparations au chocolat comme les viennoiseries qui peuvent être sujettes à des étourderies de la part du maître.

En résumé

  • Le chocolat est un aliment extrêmement toxique pour le chien pouvant même entraîner la mort.
  • Les aliments sans danger pour l’homme ne sont pas forcément dépourvus de danger pour le chien.
  • C’est le cacao et la théobromine contenus dans celui-ci qui entraîne l’intoxication d’un chien au chocolat. Ainsi, le chocolat au lait est moins toxique pour votre compagnon.
  • En cas d’intoxication, gardez votre calme, évaluez la quantité de chocolat avalée et consultez rapidement un vétérinaire.
  • Le chien peut décéder d’une intoxication 6 à 24 heures après l’ingestion. Soyez donc réactifs.
  • Mieux vaut prévenir que guérir, faites en sorte que le chocolat ne se trouve jamais à sa portée.