Chien qui pleure la nuit : le calmer rapidement

Votre chien s’est mis tout d’un coup à pleurer la nuit ? Vous venez d’adopter un chien qui pleure la nuit et vous ne comprenez pas pourquoi ? Voici tous nos conseils pour calmer votre animal et ses pleurs nocturnes.

chien-qui pleure

Pourquoi votre chien pleure-t-il la nuit ?

Avant toute chose, le plus important est de comprendre la source du problème. En effet, les causes de ces aboiements peuvent être multiples. Est-ce que votre chien souffre d’une douleur physique ou d’une frustration qu’il n’arrive pas à gérer ? Peut-être est-il malade ou que tout simplement, il est très mal à l’aise face à la solitude.

S’il s’agit d’un chiot et qu’il vient d’arriver à votre domicile, on peut comprendre qu’il soit dans l’inconfort. Après des semaines passées avec sa famille et sa mère la nuit. Il lui faudra un temps d’adaptation avant de trouver ses repères, de se calmer et d’accepter de passer des nuits seul.

Nos conseils pour les chiots qui pleurent la nuit

Conseil n° 1 : Y aller progressivement avant de le laisser seul

Quand nous utilisons le mot « progressivement » nous évoquons la solitude du chiot. Il n’y est pas encore habitué et il va falloir petit à petit l’habituer à être seul la nuit. Ici, la règle d’or est d’y aller de façon progressive. Commencer les premiers jours par placer son panier près de votre lit. Et jour après jour, éloignez-le un petit peu jusqu’à l’endroit que vous avez défini. Si vous avez peur que votre chien vous dérange en montant sur votre lit, vous avez toujours la possibilité de prévoir une caisse de transport refermable.

Conseil n° 2 : Ne pas laisser un chien qui pleure la nuit seul dans un espace trop grand

Le fait de le laisser dans un espace trop grand lorsqu’il est seul fait qu’il aura trop « d’ouvertures » (ouvertures pour un éventuel intrus) à surveiller. Ainsi, il va se retrouver totalement perdu et paniqué. Mieux vaut donc prévoir un endroit plus petit et confiné afin qu’il n’ait pas à se prendre la tête. La caisse de transport fait aussi l’affaire.

Conseil n° 3 : Achetez du matériel spécial pour les chiens qui pleurent la nuit

Pour que le changement ne soit pas trop brusque entre l’endroit où il avait l’habitude de dormir avec sa mère et son panier, prévoyez du matériel spécifique. En effet, il existe des bouillottes et des tapis chauffants qui permettent de reproduire la chaleur du foyer familial. Tout lui rappellera le bon temps !

Conseil n° 4 : Utiliser Adaptil apaiser ses pleurs

Adaptil est un produit qui diffuse une phéromone appelée apaisine. Cette phéromone est produite par la mère du chiot au moment de la tétée et comme son nom l’indique, elle permet d’apaiser l’anxiété du chien.

Conseil n° 5 : Laisser plus d’espace à votre chiot pour éviter les problèmes d’hyperattachement

Par « laisser plus de place », nous voulons dire qu’il faudra dorénavant éviter de le caresser et de la cajoler à longueur de journée. En effet, s’il a l’habitude que cela se passe ainsi durant la journée, il ne comprendra pas pourquoi ça s’arrête tout d’un coup la nuit et développera de l’anxiété. Ne pas laisser son espace à un chiot pourra être ennuyeux par la suite, car il risque de développer des troubles comportementaux liés à l’hyperattachement (demande constante d’attention, de caresses, pleurs la nuit et lorsqu’il est seul, tristesse, dépression).

Nos conseils pour un chien adulte qui pleure la nuit

Conseil n° 1 : Faire appel à un professionnel

Si les pleurs surviennent du jour au lendemain sans que vous n’arriviez à déterminer la raison. La chose la plus sage est de contacter un vétérinaire qui saura vous aiguiller quant à la meilleure décision à prendre.

Conseil n° 2 : Prenez en compte les changements d’environnement

Si des changements ont récemment eu lieu dans votre mode de vie et votre environnement (c’est-à-dire un déménagement ou de nouveaux bruits alentours) la réaction du chien sera parfois le pleur nocturne.

La chose à faire est de ne surtout pas le renforcer dans ce comportement et de l’ignorer au maximum le temps qu’il s’habitue au changement. Vous ne devez donc pas lui donner de l’attention, ni aller le caresser pour tenter de le rassurer : cela ne lui rendrait pas service.

Conseil n° 3 : Si vous avez un chien qui pleure la nuit, laissez-le se dépenser

Si votre chien n’a pas fait de sport depuis longtemps, c’est peut-être aussi la cause de ses pleurs. Il ne s’est pas assez dépensé durant la journée et tente de se rattraper en pleurant la nuit. N’hésitez donc pas à lui faire faire une promenade d’une heure par jour ou de lui faire pratiquer un sport canin comme la cani-randonnée, le treibball ou le dog-dancing.

Sachez qu’un chien qui est bien dépensé est souvent aussi un chien qui passe de bonnes nuits.

Conseil n° 4 : Utilisez un de vos vêtements

Si votre chien développe de l’anxiété liée à la séparation avec vous la nuit, nous vous conseillons de lui laisser un vêtement imprégné de votre odeur et de progressivement le lui retirer pour qu’il s’habitue.

Conseil n° 5 : Rendez son habitat plus confortable

N’hésitez pas à rendre son panier plus confortable en ajoutant des plaids, des bouillottes ou des friandises à trouver. Il est possible que ses pleurs nocturnes soient dus au fait qu’il ne se sente tout simplement pas bien là où il dort.

Conseil n° 6 : Soyez toujours à l’initiative des contacts

Un chien qui pleure la nuit souffre parfois d’hyperattachement. Pour régler ce problème, évitez de laisser à votre chien l’initiative des contacts et des moments de tendresse. Prenez le contrôle en ignorant votre chien lorsqu’il démontre de l’affection. Vous l’appellerez ensuite un peu plus tard pour le caresser.

En faisant cela, vous l’habituez à être seul et à ne pas souffrir d’anxiété dans ces moments.

Conseil n° 7 : Ignorez votre chien qui pleure la nuit

Enfin, un conseil assez dur à appliquer est de ne pas tenter d’aller rassurer un chien qui pleure la nuit au risque de renforcer son comportement. S’il voit qu’en pleurant, il récolte votre attention, il aura en quelque sorte « gagné » ! Laissez-le pleurer jusqu’à ce qu’il s’arrête de lui-même.

En plus de cet article, nous vous conseillons l’excellent ouvrage « STOP aux aboiements » qui vous présentera une méthode structurée et diablement efficace pour calmer ses pleurs nocturnes! 

En résumé

  • Ne renforcez pas l’attitude d’un chien qui pleure en lui donnant trop d’attention.
  • Essayez d’augmenter son confort.
  • Emmenez votre chien en promenade de façon quotidienne et faites lui faire du sport.
  • Si votre chien pleure du jour au lendemain, pensez à consulter un vétérinaire.
  • S’il s’agit d’un chiot qui pleure, laissez-lui le temps de s’adapter à son nouvel environnement.

N’hésitez pas à consulter également notre article sur les chiens qui aboient la nuit !

Un chien qui pleure : nos solutions

Un chien qui pleure, ça fait mal au cœur. Et comme vous aimez votre boule de poils, vous faites tout pour que cela cesse. Mais, à force de céder, les pleurs de votre chien peuvent devenir une véritable nuisance. Alors, que ce soit un chien qui pleure la nuit ou un chien qui pleure sans raison, voyons ensemble comment bien réagir.

Avant d’égrainer les solutions possibles, permettez-nous de vous expliquer les différentes causes qui peuvent engendrer les pleurs ou les gémissements de votre animal.

Alors, pourquoi un chien pleure-t-il ?

Avant de penser à un problème comportemental, il faut savoir que les aboiements, hurlements, jappements, gémissements ou pleurs du chien sont dus à des facteurs très variables. Ensemble, voyons les différentes significations du chien qui pleure.

chien qui pleure

Chien qui pleure : il a peut être mal

Avant de foncer chez un comportementaliste canin, vous devez vous assurer que les pleurs de votre chien ne sont pas dus à un problème physique. Les blessures ou la maladie entraînent une souffrance qui peut se manifester par des pleurs, des aboiements ou des comportements inhabituels.

Vous pouvez déjà regarder par vous-même si votre animal présente des blessures ou s’il manifeste un inconfort à la palpation. En cas de doute, une consultation chez le vétérinaire s’impose. Certaines blessures internes ou certaines maladies sont invisibles à l’œil nu. Seul le comportement de votre animal peut vous faire comprendre qu’il a un problème.

Chien qui pleure : il se sent surement seul

Les chiots pleurent régulièrement lorsqu’ils sont seuls. L’anxiété et le stress de la séparation expliquent ce phénomène.

Rester seul est une compétence qui s’apprend. Au départ, les pleurs sont normaux. Il est de votre devoir d’apprendre à votre chiot à rester seul sans ressentir l’anxiété de la séparation.

Cet apprentissage doit être progressif. Pour cela, vos premières absences doivent être de courte durée. De plus, vous devez donner à votre chien un environnement rassurant et confortable. L’indépendance est un automatisme chez les canidés. Avec le temps, votre chiot finira par l’apprécier.

Chien qui pleure : Fait t-il un caprice ?

Il arrive qu’un chiot pleure parce qu’il ne reçoit pas l’attention qu’il souhaite. Il s’agit donc ici d’un signal qui relève du caprice et non pas de la tristesse ou de la peur.

Cette situation est parfois difficile à gérer. Le comportement de votre animal vous incite à accourir au moindre de ses gémissements. Au final, cela lui donne une position de dominant. Par conséquent, même si cela est difficile, vous ne devez pas céder aux caprices de votre animal. C’est à ce prix que votre relation sera harmonieuse et équilibrée.

Maintenant que nous avons vu les principales significations d’un chien qui pleure, nous allons pouvoir aborder ensemble les conseils élémentaires pour mettre fin à cette situation.

Mais avant de vous révéler les conseils pratiques des experts, nous vous invitons à prendre connaissance de l’ouvrage « soigner le syndrome d’abandon de votre chien » pour comprendre en détail les pleurs de votre animal et connaître les solutions pour y mettre un terme.

Quelques conseils d’experts pour réagir face à un chien qui pleure

chien triste

Conseil 1 : soyez ferme

Répondre à la moindre des sollicitations de votre animal ne lui rendra pas service. Éduquer son chien, c’est aussi lui apprendre la frustration.

Les chiots ont du mal à gérer leurs émotions. C’est pour cela qu’ils ressentent souvent de l’anxiété au moment de la séparation. En ne répondant pas à ses sollicitations de jeux ou de caresses, vous lui apprenez à gérer ce type de sentiments. Il sera donc moins enclin à pleurer ou à détruire lorsqu’il se retrouve seul.

Conseil 2 : construisez un apprentissage progressif

Le chien qui pleure a besoin de modifier son comportement. Ce nouvel apprentissage doit se faire pas à pas.

Lorsque vous adoptez un chiot, son environnement change brusquement. Il passe d’un endroit sécuritaire où il se trouvait généralement avec sa mère et ses frères et sœurs à un environnement qu’il ne connaît pas. De plus, vous le laissez seul, circonstance qu’il n’a jamais connue lorsqu’il vivait avec ses pairs.

Il est donc normal que votre chiot aboie, pleure ou gémisse lorsque vous vous absentez. Pour l’aider, vous devez lui enseigner comment rester seul. Pour cela, vous devez entreprendre un apprentissage progressif. Il faut isoler votre chiot dans une pièce par tranche de 5 minutes. S’il se met à gratter, à pleurer ou à aboyer, vous devez attendre qu’il soit calmé pour lui ouvrir la porte. Dans le cas contraire, cela renforcera son comportement inadapté.

Conseil 3 : créez une zone intime

Votre chien doit disposer d’un endroit où il se sent protégé. Pour cela, vous pouvez lui proposer un panier confortable ou une couverture moelleuse.

Vous devez habituer votre chiot à sa « zone refuge ». Pour cela, il est opportun de l’y envoyer à plusieurs reprises pendant la journée. En effet, cet espace ne doit pas devenir synonyme de punition. Auquel cas votre chien va pleurer s’il doit y rester.

Conseil 4 : soyez serein face à un chien qui pleure

Lors du départ ou du retour, beaucoup de maîtres manifestent une attention démesurée à l’égard de leur animal. En faisant cela, vous renforcez son état de stress.

Lorsque vous partez, ne mettez pas en place des rituels de départ. Partez simplement comme si vous alliez juste au jardin. À votre retour, faites de même. Laissez-vous le temps de rentrer, de vous changer et peut-être de lire votre courrier avant de manifester un intérêt pour votre animal. En effet, si votre chien est le centre de votre attention dès votre retour, il considérera cela comme une validation de son état d’anxiété.

Conseil 5 : voyez petit

Contrairement aux idées reçues, votre chien n’a pas besoin d’un grand espace lorsque vous n’êtes pas là.

Lorsque vous êtes absent de la maison, votre chien se sent la responsabilité de la garder. Plus il aura d’espace à sa disposition, plus il aura de portes et de fenêtres à vérifier. Cela risque d’accroître son état de stress et d’engendrer des pleurs, des aboiements ou des destructions.

Lorsque les absences sont éphémères (moins de 2 heures), il est même possible de laisser un chien dans une caisse de transport. Il ne s’agit nullement d’une maltraitance, mais d’une manière de rassurer son animal. Il s’agit, d’ailleurs, d’une idée bien plus productive que celle du collier anti-aboiements. Veillez simplement à ce que votre chien ait pu faire ses besoins avant.

Il est parfois difficile de résister aux pleurs d’un animal triste. Les aboiements, hurlements et gémissements peuvent être difficilement supportables. Pourtant, apprendre à votre animal à rester seul est salutaire pour lui-même. Alors, pour une relation harmonieuse avec votre chien, donnez-lui les bonnes habitudes dès le début.

Nous vous conseillons également notre article sur les chiens qui pleurent la nuit !